jeudi 27 février 2014

Belle-Île-en-Mer 1

En cette période de carnaval, entre vacances scolaires et jours fériés livrés par lot de 3, nous sommes partis nous ressourcer sur Marie-Galante.
Il faut savoir que de nombreux Guadeloupéens affectionnent cette île, située à une heure de bateau de Pointe-à-Pitre et dépendant administrativement de la Guadeloupe, pour aller s'y reposer.
On dit que Marie-Galante est préservée, qu'elle ressemble à la Guadeloupe d'il y a trente ans... Nous sommes allés vérifier cela.

Nous avons donc pris le bateau, par un jour de mer assez agitée... Ce qui n'a pas facilité le trajet pour les plus fragiles d'entre nous (je ne nomme personne, mais tout le monde aura reconnu...)

A bâbord toute, moussaillons, prêt à l'abordage!

2 paires de lunettes : le symbole de la classe

Il y avait un paquebot amarré à Pointe-à-Pitre : on en a profité pour apprécier les tailles relatives du bateau et des immeubles

Écoutant les souhaits de nos enfants, nous avons commencé par une visite de l'église de Grand-Bourg de Marie-Galante.



Magnifique plafond bleu ciel en forme de coque de bateau renversée


Puis nous avons admiré l'architecture locale : Ali Tur pour la mairie, style purement créole pour l'office du tourisme.


les deux bâtiments se font face...

En nous baladant dans le bourg, nous avons remarqué quelques enseignes locales :

On se demande bien de quel type de "toys" il s'agit

Là c'est plus clair

Puis, nous avons pris la voiture et avons profité pleinement des magnifiques paysages qu'offre Marie Galante :

Vue depuis le parking de l'hôpital de Grand-Bourg. Au loin, la Dominique.

Vue depuis la serviette de Manue. Au loin, les Saintes et un tout petit bout de la Guadeloupe "continentale" (eh oui, c'est comme ça que l'on dit ici)

Il n'y a pas foule, et c'est ça qui est bien!

Enfin, nous sommes allés visiter une distillerie (Bielle), pour montrer aux enfants comment on fait le rhum (il faut savoir ce que l'on boit!).

La bagasse : c'est le déchet du broyage des cannes, et cela sert de combustible pour l'usine

Au-delà de l'unité de production (qui n'était malheureusement pas en fonctionnement), nous avons pu admirer une exposition d'anciens engins.

Sucrotte du XVIIIème siècle, qui servait à fabriquer le sucre de canne

Moulin à canne, probablement de la même époque...

Gabriel le planteur de canne

Nathanaël le planteur de canne

Un alambic (bien plus récent)

On est en pleine récolte de la canne, il est donc fréquent de croiser ce type de tracteur aux alentours des usines (sucrerie et distilleries). 

Vue la cargaison, je garde un peu mes distances, si vous voulez bien

4 commentaires:

  1. Le planteur de canne Gabriel me fait penser à Gaby,un conducteur émérite de tractopelle géant mais récoltant de bananes ,je crois qu'il habite à la Guadeloupe .Le connaissez vous? Et le planteur Nathanaël c'est bien l'ancien docteur de Baie Mahot qui s'est reconverti?

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    1. Oui c'est tout à fait ça! En fait Gabriel est un cousin Marigalantais de Gaby, tous les deux ont pour point commun d'être de grands testeurs de hamacs, quant à Nathanaël il ne supportait plus le costume de médecin depuis un certain accident dentaire...

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  2. Eh bien pour le prochain carnaval on choisira un costume de dentiste pour Nathanaël !

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  3. La cargaison de sucre de canne me rappelle quelques souvenirs d'une autre ile pas si éloignée de vous... vu de la métropole!!!
    Avez vous gouté au jus de canne à sucre ? (..... avant qu'il ne passe par une distillerie, j'entends !!!).

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